Un cadeau pour maman

Quentin Gréban
2016
G785c

Aujourd’hui, à l’école, Suzette a fabriqué un très joli pot de fleurs pour sa maman. Malheureusement, son bricolage est réduit en miettes par le vent et la pluie qui se déchaînent sur le chemin du retour. Tout en découvrant les présents originaux réalisés par les copains qu’elle croise en route, Suzette se met en quête d’une nouvelle idée et comprend que l’important est de créer quelque chose qui lui ressemble, avec tout son amour. Le coquelicot aux couleurs des coccinelles qu’elle bricole en y mettant tout son coeur est finalement à la hauteur de ses attentes! [SDM]

Un petit bijou de tendresse et de douceur qui dédramatise avec beaucoup de justesse et de sensibilité un grand drame de la vie des petits. Le texte soigné est superbement mis en images par des aquarelles tout en finesse qui campent l’adorable insecte humanisé (dont les mimiques et postures reflètent admirablement celles de la petite enfance) dans des décors pleins de poésie, composés de pissenlits en fleurs, de tiges de blé, de flaques d’eau et d’autres éléments de la nature croqués en gros plans, à l’échelle de la minuscule héroïne qui dessine dans la corolle des fleurs reçoit les câlins de sa maman confortablement installée sur un trèfle. Adorable. [SDM]

Le m de maman

Catherine Moreau
2017
M837m

Pour sa première journée d’école, Jules décide de garder la lettre « m » de sa maman. Cette lettre, qui est en fait une peluche, lui permettra d’aborder cette journée avec sérénité. En effet, grâce à elle, l’enfant s’amuse et participe avec joie à toutes les activités (musique, dessins, jeux, etc.) auxquelles il est invité à collaborer. [SDM]

Album, illustré par des peintures de couleurs vives et joyeuses où la peluche est tour à tour transformée en forme de « m », abordant avec imagination et tendresse la question de la première journée d’école et la première expérience de séparation avec la mère. [SDM]

Où est ma maman?

Julia Donaldson
2017
D676o

Petit Singe n’arrive plus à retrouver sa maman. Un papillon propose de l’aider dans ses recherches en lui posant différentes questions. Ces dernières sont toutefois un peu trop génériques et les erreurs se multiplient. Le portrait de la maman recherchée se précise toutefois peu à peu au fil des pages, offrant au passage l’occasion de découvrir les principales caractéristiques de différents animaux de la jungle jusqu’aux retrouvailles finales… [SDM]

Un récit randonnée au coeur de la jungle, dont quelques espèces emblématiques se révèlent au fil d’un texte auquel une structure répétitive et une abondance de dialogues insufflent énormément de rythme. Le texte plein d’humour, qui se prête facilement à une lecture à voix haute, est intégré à des peintures qui se déploient sur doubles pages en campant le bestiaire aux mimiques humanisées dans des décors verdoyants. [SDM]

J’adore ma maman

Camilla de la Bédoyère
2016
591.563 D331j

Premier documentaire abondamment illustré donnant à voir de jeunes animaux blottis contre leur mère. Pour chaque espèce en vedette, une double page offre quelques notions élémentaires concernant leurs moeurs et comportements. De tendres photographies accompagnent les textes simples et concis. Couverture souple. [SDM]

Les éternelles. 1, Le don

Priska Poirier
2017
P753e

Stella a 12 ans quand, un matin, elle s’évanouit à l’école et que sa mère passe la chercher. Elle lui annonce qu’elles n’ont qu’une heure pour ramasser leurs affaires dans la maison et quitter les lieux prestement. C’est à l’issue de ce départ en catastrophe que Stella apprend que sa mère est un ange. En effet, elle lui a transmis la moitié de son don à la naissance. Or, l’adolescente vient tout juste d’arrêter un autobus, au moment d’un accident, et la force angélique déployée a alerté les démons, qui souhaitent les prendre en chasse. À l’âge de 15 ans, l’une d’elles deviendra une éternelle tandis que l’autre demeurera humaine. [SDM]

Une série à mi-chemin entre le fantastique et le merveilleux héroïque, qui traite d’angélisme. De cette manière, nous nous approchons d’un canevas initial pas très éloigné d’une intrigue à la «Buffy contre les vampires», bien que l’ensemble soit un peu plus candide à certains égards. Un premier volume agréable, parce que bien écrit, destiné à des lecteurs intermédiaires. [SDM]

Un piano pour Pavel

Mymi Doinet
2017
D657p

Pavel est un jeune orphelin qui possède un don de virtuose. Nous le découvrons à la gare, tandis qu’il attend un train, en prenant une viennoiserie, après avoir joué plusieurs fois une douce mélodie, sur le vieux piano public. Au fil de son périple, nous découvrons que le garçon va à la rencontre d’une mère adoptive, mais il croit presque qu’elle ne pourra pas venir. Puis, il rencontre Sidonie, une femme qui se passionne aussi pour la musique. [SDM]

Critique : La particularité de ce roman de lecture facile est de multiplier les points de vue narratifs, d’un chapitre à l’autre. Le piano de la gare, l’horloge, la feuille quadrillée sur laquelle le garçon dessine; la canette de jus d’orange, la poubelle, jusqu’au rétroviseur de la voiture de Sidonie. Tous ces objets nous parlent du passage de Pavel. L’instant où ils l’ont croisé est raconté et c’est de cette façon que nous découvrons son histoire. Le roman est touchant, sans être triste. De lecture facile, il est bien construit, à plusieurs voix. Des collages et des pastels, au trait plein de netteté, illustrent le livre. [SDM]

Maman est là! : un conte enchanteur des steppes de Mongolie

Ichinnorov Ganbaatar
2013
G195m

Conte relatant l’origine des figurines de renard que suspendent, en Mongolie, les mères au-dessus des berceaux de leurs poupons. Alors que le printemps tarde à venir dans les pâturages de la taïga, une mère, qui doit traire les rennes pour nourrir son enfant, tente à plusieurs reprises de protéger son bébé des crocs d’un rusé renard. Après avoir dessiné en vain les traits d’un lapin sur le visage de l’enfant et l’avoir déguisé en renne avec des langes de fourrure, la mère doit poursuivre le prédateur à dos de renne pour récupérer son bébé. En dernier recours, elle lui bricole une figurine qu’elle suspend au-dessus de son lit, suggérant au prédateur qu’un renard est déjà là et le protège. Des peintures naïves multipliant les hachures à la manière de broderies illustrent le contexte montagnard et les coutumes traditionnelles de ce peuple du nord de la Mongolie. [SDM]

J’aime tout en toi

Emma Dodd
2014
D639j

Album au cours duquel une maman koala répond à la question de son petit au sujet de ce qu’elle aime le plus en lui. Énumérant ses qualités et leurs moments de tendresse, elle lui affirme qu’elle l’aime tel qu’il est lorsqu’il a les yeux qui brillent et qu’il fronce le nez en observant un papillon, lorsqu’il rit aux éclats quand elle le chatouille, quand il se serre tout contre elle ou quand il explore son environnement et qu’ensuite il vient se réfugier dans ses bras, etc. [SDM]

De jolies illustrations de synthèse évoquant une forêt d’eucalyptus servent de cadre rassurant à cette histoire d’amour maternel rehaussée de détails enluminés d’or. [SDM]

J’aime ma maman

Joanna Walsh
2015
W225j

Entre espièglerie et tendresse, deux jeunes tigres dressent le portrait de leur maman adorée, un être exceptionnel qui sait transformer une simple feuille de papier en drone, qui sait dompter le plus terrible des bazars en un rien de temps, qui confectionne les gâteaux les plus savoureux, qui arrive à effectuer plusieurs tâches à la fois, qui se promène avec une grâce incomparable, qui sait observer comme personne les petites bêtes qui rampent dans l’herbe, qui sait merveilleusement animer l’heure du bain et qui les borde avec des baisers jamais égalés. [SDM]

Une touchante déclaration d’amour qu’adresse deux mignons petits tigres à leur maman amusante, protectrice, câline et inventive (bref un peu stéréotypée!), qui fait tout mieux que personne. Des peintures naïves aux coloris festifs dépeignent quant à elles merveilleusement la complicité radieuse unissant les protagonistes, qui s’animent dans des décors chaleureux alternant entre une nature fantaisiste et des intérieurs humanisés feutrés. Une couverture entoilée rehausse ce bel album à partager sous la couette. [SDM]

Ma mère

Stéphane Servant
2015
S491m

Au fil des pages de cet album, une fillette fait le portrait de sa mère, une femme aimante, à la fois sensible, forte et fragile. Malgré les humeurs changeantes et les déroutantes absences de la mère, celle-ci rassure son enfant en lui disant que le chemin vers elle, jamais elle ne pourrait l’oublier. [SDM]

De magnifiques et foisonnantes illustrations poétiques et symboliques, égayées de motifs organiques et végétaux, donnent vie à ce superbe album intimiste qui rend hommage aux mères. Un livre touchant, mystérieux et parfois troublant qui prête à plusieurs interprétations possibles. Grand format. [SDM]