Kid Normal

Greg James
2017
J27k

Suite à un malentendu, Murph Cooper, 11 ans, se retrouve dans une école étrange où tous les élèves s’entraînent à développer leurs « Capes », ou « pouvoirs », comme les normaux les appellent. Si certains sont capables de contrôler la météo, de gonfler des parties de leur corps, de voler avec un parapluie jaune ou de faire apparaître des petits chevaux, Murph, lui, ne sait rien faire de tout cela. Malgré tout, le garçon n’est pas dénué de bravoure, ce qui l’entraîne à former, en compagnie de quatre de ses camarades de classe, l’équipe des Super Zéros, de jeunes superhéros aux capacités quelconques, qui ont néanmoins le pouvoir de stopper les plans maléfiques des « super-vilains ». Dans ce premier tome, Murph déménage pour une énième fois dans une nouvelle ville avec sa mère et son grand frère, mais malheureusement pour lui, tous les collèges sont pleins à craquer et refusent de le prendre comme élève. Sa mère, prête à tout pour fournir une éducation à son fils, déniche un établissement scolaire caché au bout d’une ruelle miteuse et prétend au directeur que Murph est prêt à prendre son « envol ». Or, le garçon s’aperçoit bien vite qu’il n’y est pas à sa place, mais après entente avec ses professeurs, il accepte de garder le secret de leur existence tout en continuant de fréquenter les lieux comme si de rien n’était. Toutefois, ceux-ci deviennent la cible d’un ancien étudiant mi-homme mi-guêpe. [SDM]

Critique : Une série de romans de superhéros qui se veut amusante tout en ayant pour personnage principal un jeune garçon normal qui, malgré son absence de pouvoirs, devient l’égal de ses camarades de classe, tous dotés de capacités peu utiles. N’hésitant pas à s’affirmer et à prendre les grands moyens pour combattre les vilains qui s’attaquent aux innocents, le quintette devient les Super Zéros et adopte des noms de justiciers qui ironisent sur la nature de leurs pouvoirs limités. Un roman épais qui propose néanmoins de nombreux dessins à l’encre, tout en faisant plaisir aux amateurs de superhéros grâce à de multiples références aux différents univers de ce genre. Quelques expressions franchouillardes se glissent néanmoins au fil des pages. [SDM]