Au bonheur des ogres

bonheur_ogreDaniel Pennac
1985
P412a

Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté cour, tante Julia a été séduit par ma nature de bouc (de bouc émissaire). Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné. Pourquoi moi ? Je dois avoir un don.[Renaud-Bray]

Déjanté et rigolo, ce roman est une bouffée d’air frais. L’écriture est fine et parsemée de jeux de mots d’une habileté surprenante. L’intrigue est très bien menée. À recommander, même aux non-lecteurs.