Québécois Treize personnages qui n'ont rien en commun en un jour de tempête de janvier. Rien en commun, sauf d'emprunter, pour leurs raisons personnelles, la route qui les mènera au grand carambolage sur l'autoroute. Camionneur, étudiant, masseuse, vendeuse, chauffeur d'autobus, des portraits saisissants et crus qui sont touchants chacun à sa façon. "Avec ses récits aussi riches que nuancés, à la fois tendre et impitoyable, ce roman choral pose un regard joueur sur le kitsch et la banalité des vies que l'on croirait normales." (Renaud-Bray).
Marguerite Lareau et son cousin, René Boileau, s'aiment en secret. Mais le père de ce dernier, qui a eu vent de leur amour, s'oppose à cette union à une paysanne. Il l'envoie donc en France afin qu'il oublie Marguerite et que jeunesse se passe. Convaincu que sa belle Marguerite l'attendra, René part.
(Renaud-Bray)
Michèle Plomer est une auteure québécoise qui partage son temps entre la belle province et la Chine, où elle enseigne. Après s'être fait remarquer avec un premier roman acclamé par la critique, HKPQ, elle revient avec le premier tome de la trilogie Dragonville.
Troisième roman mettant en vedette Armand Gamache, inspecteur-chef de la Sûreté du Québec, dans le décor des Cantons-de-l'Est. [SDM]
Blanche a longtemps rêvé de marcher jusqu'au bout de toutes les routes. Pourtant, elle n'a pas souvent franchi les montagnes qui bordent sa petite ville natale de Baie-Saint-Paul. Aujourd'hui, à la veille du grand départ, elle vit comme sur un quai de gare. En attendant le train qui la mènera à Samarcande, elle range ses affaires et ses souvenirs, tout en parlant à Florent, son mari décédé, à qui elle donne des nouvelles du monde.
Florence est artiste peintre. Elle voyage à travers le monde, ainsi que dans les espaces flous de son esprit. Des forces ambivalentes l'ont toujours poussée vers les extrêmes : de l'amour sincère à la peur de l'autre, de la lumière à l'obscurité. Mère de deux enfants, la mort récente de sa mère l'habite et l'émeut. Ses relations amoureuses disparates la font douter de la sincérité de l'humain.
A travers le destin d'un peintre paraplégique, l'auteure met « en lumière plusieurs maux de la société » (K. Gagnon) occidentale moderne. Une belle réussite dans laquelle elle « fait monter le mouvement du monde vers l'artiste claustré » (J. Allard). [SDM]
Absolument excellent! Beaucoup de finesse dans l'écriture. Personnages avec beaucoup de sensibilité.
10 novembre 1975, dans le village de Sainte-Hélène-de-Mancebourg en Abitibi, une journée pas tout à fait comme les autres allait s'inscrire dans les événements marquants de ma vie.
Ce matin-là, c'était la troisième fois en moins de cinq ans que je devais déménager mon petit monde. Selon mon habitude, j'avais encore occupé ma nuit du mieux que j'avais pu pour me rendre jusqu'au matin. La nuit, j'étais en proie à la peur. [Libre-Expression]
C’est dans une misère en bardeaux gris, du côté nord de la péninsule gaspésienne, que Joachim Levasseur est né à la fin du 19e siècle. Au milieu du siècle suivant, il est mort au Ritz-Carlton, où il n’était ni plongeur, ni chasseur, ni même chef concierge, mais un client qui profitait comme d’autres de ce que lui avaient rapporté son ambition et son audace.
En 2001, à la mort de son ancien professeur, l’éditeur-poète Chevalier Branlequeue (un nom de plume !), l’écrivain Samuel Nihilo décide de poursuivre les recherches de ce dernier sur la crise d’octobre 1970. Chevalier y a toujours vu l’aboutissement d’une conspiration politique.